Nouvelles technologies

Tableau de bord urbain. Microsoft et la BAD équipent Fès d'un tableau de bord urbain. Microsoft et la Banque africaine de développement (BAD) annoncent qu’ils équipent la ville de Fès d’un tableau de bord urbain. Le tableau de bord repose sur les technologies du Cloud, précisément Microsoft Windows Azure. «L’objectif de Microsoft, à travers la mise en place de ce tableau de bord urbain, est de permettre aux autorités de Fès, via une série d'indicateurs urbains, de mesurer les progrès de la ville et d’ajuster leur stratégie de gestion en conséquence. Le suivi des progrès dans le temps permettra aux autorités de renforcer l'efficacité de leur gouvernance et de mieux contribuer à la croissance de la ville», souligne Samir Benmakhlouf, directeur général de Microsoft Maroc. La phase initiale de ce projet d’envergure sera complétée et présentée lors des assemblées annuelles de la BAD, qui se tiendront à Marrakech du 27 au 31 mai 2013. (Les Inspirations ECO)

Stratégie mobile. L’entreprise marocaine Mobiblanc présent au Mobile Show Middle East 2013. Une société marocaine participe à la seconde édition du plus grand salon dédié à la stratégie mobile au Moyen-Orient, «The Mobile Show Middle East – 2013». Mobiblanc, la société marocaine de conception et développement de solutions mobiles sera représentée par ses 2 associés fondateurs, Mohamed Benboubker et Youssef El Alaoui qui ont fait le déplacement à Dubaï pour participer à la seconde édition du plus grand salon dédié à la stratégie mobile au Moyen-Orient, «The Mobile Show Middle East – 2013». L’évènement se tiendra du 14 au 15 mai 2013 au Dubaï International Convention and Exhibition Centre aux Émirats arabes unis. (Les Inspirations ECO)

Lobbying. Le lobby politique de Mark Zuckerberg perd quelques amis. En créant son lobby politique, Mark Zuckerberg ne pensait certainement pas s'attirer les foudres de la Silicon Valley. C'est pourtant bien ce qui se passe. Critiques publiques, départs de membres, appels au boycott de Facebook : la polémique enfle de jour en jour. Tout commence le 12 avril dernier avec le lancement de «Fwd.us», un groupe de pression fondé à l’initiative du jeune patron de Facebook. Son premier objectif est de militer pour une réforme du système d’immigration. Le sujet est capital pour l’industrie de la high-tech américaine qui aimerait pouvoir embaucher davantage d’ingénieurs étrangers pour satisfaire son énorme besoin de main-d'œuvre hautement qualifiée. De nombreuses personnalités sont ainsi directement impliquées ou soutiennent ce projet. On retrouve par exemple Bill Gates, Eric Schmidt, président de Google, Marissa Mayer, patronne de Yahoo, ou encore Steve Ballmer, PDG de Microsoft. Si l’objectif de «Fwd.us» fait l’unanimité dans la Silicon Valley, les méthodes employées divisent. Pour obtenir gain de cause au Congrès, une dizaine d’élus républicains ou démocrates passent dans des spots de publicités à la télévision pour soutenir le projet de Fwd.us. Ces campagnes ne mentionnent pas les enjeux du débat sur l’immigration. Au contraire, elles visent à défendre l’action et les positions de ces parlementaires dont la réélection pourrait être menacée en 2014. Exemples : ces publicités attaquent Obamacare, la réforme du système de santé, mesure phare du premier mandat de Barack Obama. Elles vantent en revanche les mérites de l'oléoduc géant KeyStone XL, dont la construction est toujours bloquée. Elles plaident aussi pour les forages pétroliers dans une réserve naturelle en Alaska. Dans une Silicon Valley majoritairement démocrate et progressiste, cette realpolitik ne plaît guère. Les critiques s’accumulent publiquement. Evan Williams, l'un des fondateurs de Twitter, dénonce ainsi des « méthodes douteuses ». Vinod Khosla, ancien PDG de Sun Microsystems, se demande si « Fwd.us va prostituer la destruction climatique et autres valeurs pour obtenir quelques ingénieurs de plus et une réforme de l'immigration ? ». Plusieurs groupes d’activistes américains ont par ailleurs lancé un boycott de Facebook, mettant un terme à leurs campagnes publicitaires sur le réseau social.

Montre intelligente. Google pourrait annoncer sa montre intelligente pendant la Google I/O. Pas d’annonce révolutionnaire cette année. C’est en quelque sorte le message que Google essaie de faire passer au grand public et à la presse alors que sa conférence pour les développeurs, Google I/ débutera demain, mercredi 15 mai 2013 et se terminera le 17 au soir. Sundar Pichai, le nouveau responsable d’Android, jusque-là très discret, a donc pris de son temps pour donner une interview exclusive à Wired, dans laquelle il tempère les attentes que doit avoir le grand public par rapport à cet événement. Cette Google I/O sera surtout concentrée sur les développeurs et les nouveautés que Google prévoit pour eux. Pour autant, certaines indiscrétions laissent entendre que les utilisateurs auront tout de même droit à leur dose de nouveautés. Sans qu’on sache si elle sera dévoilée après un saut en parachute ou une arrivée en VTT, la montre sous Android de Google a semble-t-il pris corps. Elle aurait été montrée dans au moins trois « bureaux » de la société, à Berlin, Manchester et, bien entendu, Mountain View. Elle pourrait être destinée à une commercialisation assez rapide. C’est en tout cas ce que laissait entendre une des sources du site Android Authority. Elle indiquait même que son « fonctionnement serait assez proche de celui des Glass », les lunettes connectées de Google. Elle utiliserait une interface qui utiliserait une sorte de carte, un peu comme Google Now. Par ailleurs, cette montre aurait besoin de la présence d’un smartphone pour être connectée en partage de connexion. D’après la source d’Android Authority, cette montre intelligente serait fabriquée par Motorola, qui a déjà une montre de cet acabit à son actif, présentée lors du Mobile World Congress de 2012. Par ailleurs, les annonces logicielles devraient également être assez nombreuses. Ainsi, Hangouts, anciennement connu sous l’appellation Babel, sera bel et bien de la fête. Ce nouveau service de chat devrait être dévoilé lors de la Google I/O. Cette nouvelle mouture de Hangouts serait toujours intégrée à Google +, dans un effort visant à la fois à enrichir l’offre logicielle du réseau social et aussi pour y faire adhérer le plus d’utilisateurs possibles. Pour autant, Google ne semble pas devoir oublier les services qui ont fait son succès. Gmail devrait en effet se voir mis à jour de manière significative.